OLINT
8 / 09 / 2010

Magazine| ed. française

OLINT 15

Éditoriale

Regufe en temps de crise

 

Il ne fait plus aucun doute que le mot « crise » est d’actualité. Heureusement, ou malheureusement, l’agriculture est un secteur où l’on devient difficilement riche, mais qui n’enregistre pas non plus les chutes que connaissent d’autres secteurs. La valeur de la terre se maintient ou augmente peu à peu, et celle de la culture, dans de nombreux cas, suit la même courbe. Évidement, les années d’euphories avec de grandes quantités d’argent allant d’un endroit à l’autre sont loin derrière. Cependant, nous sommes en droit de nous demander si la campagne est un bon refuge pour laisser passer l’orage, et si ce sont les systèmes de culture réellement rentables, ceux qui vont se consolider et survivre. Je pense que nombreux sont ceux qui pensent que oui. (IMG1)

C’est pourquoi ce numéro regorge d’informations sur les alternatives viables et économiques, comme peuvent être, dans de nombreux cas la culture superintensive de l’olive en parcelles en sol sec, les possibilités du diagnostic foliaire comme outil de contrôle du rendement de l’olivier. Sans jamais perdre de vue les pas que nous devons suivre pour obtenir des huiles de la meilleure qualité qui soit, nous nous introduirons dans le moulin à huile pour suivre avec intérêt les clefs du processus d’élaboration.

Et nous ne perdrons pas l’opportunité de continuer à vous présenter des projets dans différentes zones du monde, les premiers pas réalisés en Grèce, et quelques exemples d’huile d’olive vierge extra de la meilleure qualité.

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Éditoriale

Un peu de tout

Depuis sa création, la revue OLINT a eu pour objectif clair, servir de lien entre le système super-intensif et les oléiculteurs. A travers ces pages nous montrons les différentes nouveautés qui ont surgit peu à peu sur cette culture: de nouvelles machines de taille, des méthodologies d’irrigation plus efficaces, de nouveaux systèmes de formation et support, de nouveaux moyens de lutte contre les parasites et maladies… Et ce toujours à partir d’une vision globale, fruit de notre présence internationale, qui vous permettra de connaître à chaque moment la réalité et les opportunités offerte par un secteur oléicole en plein effervescence.(IMG1)
Dans ce numéro nous désirons continuer à faire honneur à cette philosophie, et à cet effet nous commençons par vous présenter la première méthode d’estimation de récolte de l’oliveraie super-intensif, OCEM (Olint Crop Estimation Method). Cette méthode, basée sur des modèles similaires utilisées en viticulture, nous semble être un outil indispensable aussi bien sur le terrain comme aux huileries, pour la gestion appropriée de l’olive et l’obtention en définitive d’une huile de qualité optimale. Concept de qualité, qui assume également un rôle principal dans ce numéro. En premier lieu par le biais d’Alessandro Mersi, un technicien et maître d’huilerie toscan de renommée qui analyse dans le cadre du super-intensif les possibilités offertes par les variétés Arbequina, Arbosana Koroneiki, dans l’élaboration des multiples typologies de l’huile. Et en deuxième lieu avec la naissance d’une nouvelle section, huiles super-intensives, nous désirons révéler les excellents résultas obtenus de la symbiose entre une technologie efficace, telle que la super-intensive, et le savoir-faire de l’huilerie. Pour couronner le tout, nous assaisonnerons tous ces ingrédients par l’opinion de l’un des plus grands experts en commerce international de l’huile d’olive, Juan Vicente Gómez Moya. A partir de sa vision privilégiée en tant que directeur d’ASOLIVA, association qui regroupe la majorité des exportateurs espagnols de l’huile
d’olive, il nous révèle les particularités du marché actuel et ainsi que les règles à suivre pour obtenir une bonne commercialisation. Nous n’oublions pas non plus dans cette édition ni les pionniers ni les nouveaux oléiculteurs qui rejoignent le super-intensif. En tant que représentant du premier groupe, nous avons les impressions de Moreno Bernardini, le premier oléiculteur à réaliser une plantation en haie en Toscane. Tout au long de l’interview, nous désarticulons certains paramètres qui définissent une oléiculture italienne qui malheureusement perd de plus en plus d’ampleur dans le contexte international.Sans plus nous espérons vous allez profiter de
votre lecture et nous vous donnons rendez vous aux prochains numéros, en espérant qu’OLINT continue à servir d’outil de référence pour améliorer vos exploitations.

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Éditoriale

Du Sud au Nord

 

La culture de l’olive traverse les frontières et part à la conquête de nouveaux territoires. Les zones froides ne trouvent aucune alternative viable avec d’autres cultures et considèrent désormais l’oliveraie comme un outil du présent et du futur, qui assure la rentabilité du terrain.
Les gelées de l’hiver, quelques heures seulement de soleil, des intégrales thermiques serrées, ne font plus peur au petit agriculteur du nord, qui voit aujourd’hui une sortie sur le marché optimum de cette culture. (IMG1)
La remontée des prix des céréales, rend encore plus intéressant, s’il en est, le prix de l’huile d’olive par rapport aux autres huiles issues de graines.
Dans ce numéro, vous pourrez voir comment se récupère l’oliveraie après les gelées, faire le plein de notions et de trucs pour combattre le froid et comprendre la durabilité et la viabilité de ces plantations dans les zones froides.
D’autre part, l’oliveraie profite de la place vide que laisse la vigne. En effet, dans de nombreux cas, il s'avère impossible d’assumer les coûts de plantation que représente un hectare de vigne. C’est donc l’une des raisons pour laquelle de plus en plus de caves et domaines viennent grossir les rangs du circuit de l’huile.
Contrairement au vin, la consommation affiche une ligne croissante qui invite à changer « son fusil d’épaule » et à redéfinir les stratégies d’expansion et de commerce. De Zamora à Gérone en Espagne, en passant par Valladolid, La Rioja, Navarre, Aragon et le reste des provinces de Catalogne, il est de plus en plus courant de voir sur le bord des autoroutes ou des nationales, des plantations d’oliveraies en système super-intensif. La construction de nouveaux moulins à huile permet au petit exploitant de livrer facilement ses olives, et dans de nombreux cas, les moulins à huile proposent même des contrats d’engagement de récolte des olives. L’infrastructure viticole présente dans ces zones permet de profiter des machines viticoles pour récolter les olives sans avoir à les modifier. En outre, les entreprises de services qui incluent les vendangeuses, planteuses, épointeuses… sont de plus en plus nombreuses, facilitant ainsi les tâches et permettant de s'occuper de l'exploitation plus commodément. Ce numéro a donc pour objectif de vous familiariser à cette nouvelle réalité, mais aussi de vous montrer les risques et les opportunités que le nord offre de forme générale, afin que vous ayez une vision plus globale et à la fois plus proche du phénomène qui se produit actuellement.

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Éditoriale

Une conjoncture extraordinaire

 

Nous vivons actuellement des moments historiques pour le secteur de l’oliveraie et de l’huile d’olive. Nous n’avions jamais vécu une situation si favorable, ou tout du moins des expectatives si optimistes pour ce secteur. En effet, plusieurs facteurs coïncident et nous invitent à être très positifs. (IMG1)

L’huile d’olive est à son apogée, reconnue pour ses vertus pour la santé et ses caractéristiques organoleptiques. Ça personne ne le met en doute. L’intérêt pour sa consommation augmente dans les pays consommateurs, désormais rejoints par d’autres pays, qui ne l’avait jamais consommé.

D’autre part, le secteur producteur, celui de l’oliveraie, reconnaît, après plusieurs années, une alternative de conduite culturale parfaitement valable, comme l’est celle du Super-intensif ou conduite en Haie. Cette technologie permet de produire des olives à un coût très bas, avec une mécanisation totale de la récolte et avec des possibilités d'intervenir dans la qualité du produit final. Ce système, indispensable dans le monde actuel, où prédomine le manque de main d’œuvre, a permis, de façon décisive, de pouvoir mettre en œuvre les grands projets des nouvelles plantations qui voient et verront le jour dans de nombreux pays du monde, afin d’ajuster la production à la demande croissante.

Et ce n’est pas tout, puisqu’à cela s’ajoute la menace permanente de la disparition des aides destinées à l’agriculture en Europe, qui d’ici 2013 risque de mettre en péril la survie d’une grande partie des agriculteurs, et toucher une culture où la main d’œuvre est aussi importante que l’olivier lui même. Cela provoquera des remises à niveau dans les zones de production, dans les structures de production et bien évidemment dans le secteur de la commercialisation.

Ces trois coïncidences provoquent, selon nous, une conjoncture extraordinaire en faveur de l’avenir du secteur, une conjoncture qui prévoit de grands changements. Certains acteurs disparaîtront ainsi en faveurs des nouveaux. Des pays qui jusqu’alors ne jouaient pas un rôle important dans la production de l’huile d’olive, tiendront désormais une place plus importante, tandis que certains producteurs, surtout européens perdront des parts de marché…

Dans ce numéro du magazine Olint, nous voulons, grâce à différents articles, vous faire partager cette sensation que nous éprouvons : L’interview de Jesús et Jaime Salazar de SOS qui nous présentent le Projet « Tierra », les conclusions des journées organisées par l’AEMO, un article sur la diffusion du système Super-intensif dans le monde, ainsi que d’autres articles qui nous l’espérons vous intéresseront.

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Éditoriale

La nouvelle marque Olint

(IMG1)Dans ce numéro, nous vous présentons la nouvelle marque OLINT. Jusqu’à la date d’aujourd’hui, OLINT était le moyen informatif (magazine et Site web) qu’Agromillora utilisait pour faire passer toute l’information relative aux plantations super-intensives à ses Clients. À présent, OLINT aura une dimension beaucoup plus importante, en tant que marque de référence mondiale du secteur des pépinières de plants d’olivier. Les Plants d’olivier OLINT sont une référence génétique, sanitaire, morphologique, et possèdent en outre le service après-vente le plus expérimenté, et la meilleure information mise à jour, disponible dans tous les pays oléicoles du monde, riche d’une expérience de plus de dix ans dans le secteur de la production et commercialisation de ses meilleures sélections, et en qualité de pionniers dans le domaine de la mise au point des plantations super-intensives dans le monde, Agromillora souhaite ainsi améliorer le service et les prestations proposés à ses Clients dans le monde entier.


Le Chili : Producteur d’Huile d’Olive


Le futur de la production d’Huile d’Olive (dorénavant simplement Huile) au Chili, doit être compris au sein de la dynamique de cet état, en tant que pays producteur de produits alimentaires de l’hémisphère Sud. Et bien que le Chili ne soit pas un grand producteur de comodities, comme peut l’être l’Argentine avec la viande bovine, ou encore le Brésil avec les agrumes, il a su se caractériser par le développement de produits agricoles de grande qualité, qui présentent une relation qualité-prix optimale, et qui dans certains cas rivalisent pour le prix annuel au premier rang mondial avec les leaders super développés de l’hémisphère Nord (comme cela se produit avec la Salmoniculture et la Norvège).
La condition géographique privilégiée dont bénéficie le Chili, doté de 4 barrières naturelles, avec au nord l’un des déserts les plus vastes et les plus secs du monde, au Sud le Cap Horn et les glaces éternelles, à l’est la Cordillères des Andes et à l’ouest le plus grand Océan de la planète ; le Pacifique a fait de lui un pays propice du point de vue environnemental et sanitaire, puisqu’il ne connaît ni la plupart des fléaux et maladies qui touchent d'autres pays et bénéficie en outre d’un climat très stable, avec des saisons très marquées et des conditions atmosphériques idéales.
Les entreprises chiliennes sont bien consolidées et soutenues fermement par une structure professionnel et sociale responsable et honnête, et ont su combiner ces vertus et avantages comparatifs et compétitifs, pour développer un travail très exigent, qui au final connaît un immense succès.
C’est justement au sein de ce cadre, que se développe la toute jeune et moderne activité de Production de l’Huile d’Olive du Chili, qui se caractérise fondamentalement par des projets intégrés dans le sens vertical, qui tiennent compte à la fois de la production du fruit et du processus industriel, ainsi que du conditionnement en bouteille qui vient ensuite. En outre, ces projets voient le jour dans le but bien défini de travailler le fruit lorsqu’il aura atteint son niveau de qualité optimum, autrement dit, ces projets qui visent la production d’Huile d’Olive Vierge Extra, le pur jus d’olive. Bien que les paramètres de qualité soient très élevés et que les projets sont complets, le choix des variétés et des systèmes de plantation n’ont pas été négligés, car les industriels plantent les meilleures variétés du monde, ainsi que les plus demandées, soit principalement l’ARBEQUINA et en VOLUME IMPORTANT pour la récolter en continu.C’est ainsi que les premières huiles chiliennes, élaborées à base d’Arbequina, se sont présentées avec succès aux principaux concours du monde.
Cette offre d’un produit de grande qualité, et d’un rapport qualité-prix plus que raisonnable, et tout juste obtenu à l’inverse des saisons de l’hémisphère Nord, bénéficie d’un avantage commercial non négligeable, non pas pour concurrencer, mais plutôt pour compléter l’offre des pays du nord, pour qui il devient de plus en plus difficile de répondre à la demande mondiale, tout en respectant les paramètres de qualité semblables à ceux du Chili.
Or, il reste encore un long chemin à parcourir, car pour que le Chili soit reconnu dans le monde entier comme un pays producteur d’huile, il doit au moins fournir en 10 ans, 5 % de la consommation mondiale, ce qui représenterait 3 millions de tonnes, soit 150 000 tonnes d’huile et des exportations équivalentes à 1 000 Millions de $. Pour atteindre cet objectif, les entreprises, le corps technique et pourquoi pas, le gouvernement, doivent fournir un effort conjoint, pour planter au moins 50 000 hectares (en super-intensif) d’Oliviers, au cours des 10 prochaines années.
Nous ne doutons pas un seul instant, qu’à l’instar d’autres produits dans le passé, le Chili sera un leader mondial dans le secteur de la production de l’Huile d’Olive s’il en fait le pari.

 

OLINT 10

Éditoriale

Il existe plusieurs raisons d’être optimistes

Nous vivons actuellement des évènements qui vont marquer de toute évidence, un futur à court et long terme très intéressant pour tout le secteur. D’une part, nous sommes en présence d’un produit tel que l’huile d’olive, qui occupe une place privilégiée dans l’esprit du consommateur.(IMG1)
Les principaux cuisiniers du monde basent une grande partie de leur discours à travers l’huile d’olive, et nous avons d’ailleurs un excellent exemple avec ce qui s’est passé lors de « Madrid Fusion » il y a à peine quelques jours. La demande d’huile d’olive des pays non producteurs est une preuve supplémentaire de ce que nous affirmons. Il faut en outre, considérer l’énorme potentiel de consommateurs qui ne consomment pas encore d’huile d’olive, où si ils le font ce n’est qu’en faible quantité. Finalement, il semblerait que la demande lors des prochaines années sera croissante et ferme. D’autre part, et paradoxalement d’ailleurs, nous nous trouvons face à un secteur producteur qui connaît de sérieuses difficultés. En effet, il dépend d’une main d’oeuvre importante, de plus en plus difficile à trouver, de moins en moins qualifiée, et toujours plus coûteuse, et à cela s’ajoute le fait que les productions moyennes sont généralement peu élevées. Jusqu’à aujourd’hui, d’un point de vue économique, le secteur se maintenait en partie grâce aux subventions accordées par la CEE. Mais cela a changé, puisqu’à partir de l’année 2005, autrement dit à partir de cette campagne, les subventions se sont pratiquement toutes séparées de la production. Dans ces circonstances, nombreux sont les producteurs pour qui il serait plus rentable économiquement d’abandonner leurs oliveraies au lieu de les cultiver. D’après ce que nous savons, en Toscane, lors de cette campagne, certains oléiculteurs ont commencé a abandonner leurs oliveraies, en raison du prix de l’huile qui oscille entre 6 et 7 €/Kg. Il est donc évident que cette situation provoquera, en quelques années, la disparition d’un bon pourcentage de la production de l’huile d’olive européenne. Il est difficile de s’aventurer à lancer une estimation des proportions et du rythme que cela prendra ou aura. Heureusement, le producteur a trouvé dans les plantations super-intensives, un système qui a largement fait ses preuves en 12 ans d’expériences, et qui lui permet de produire d’une façon efficace et rentable sans nécessiter trop de main d’oeuvre. L’objectif de ces nouvelles plantations est de freiner le phénomène d’abandon de la surface qui résulte de la modification de la subvention, et de couvrir les augmentations de demande naturelle d’un marché en plein essor. Vous ne croyez pas qu’il existe de nombreuses raisons d’être optimistes?

OLINT 9

Éditoriale

Nouveaux horizons

Depuis les débuts de cette publication, nous avons essayé de faire parvenir à nos lecteurs, et ce de manière transparente, tout type d’expériences et d’informations liées à la culture superintensif de l’olive, dans le monde entier.

Aujourd’hui, après quelques temps sans éditer Olint, nous revenons avec de nouvelles idées, de nouvelles sections et une nouvelle image, en vue d’élaborer une revue rénovée. Nous en avons également profité pour actualiser notre site Internet.(IMG1)

La nouvelle Web de Olint, en même temps que le portail du monde de l’olive (www.olint.com), prétend devenir avec le temps, le site de référence indispensable de tous les oléiculteurs et non oléiculteurs à la recherche de solutions et de conseils concernant la culture, mais aussi celle de tous ceux qui souhaitent partager leurs expériences ou souhaitent tout simplement rentrer dans le monde de la culture superintensif de l’olive.

L’autre nouveauté importante de cette nouvelle étape de Olint, consiste en la possibilité de télécharger la revue en format digital, gratuitement et depuis le site Web de Olint. Nous espérons avec tout cela, faire arriver Olint à beaucoup plus de lecteurs et impliquer un plus grand nombre de personnes dans ce projet, en vue de créer un espace de débat, d’exposition d’idées et d’informations capable de nous aider à développer un secteur plus compétent.

Mais ce qui n’a pas changé cependant, c’est notre intérêt pour publier une information claire et impartiale, contribuant à la diffusion d’un système de culture de l’olive dans lequel nous croyons fermement.

Dans cette édition de Olint, nous vous présentons différentes expériences et projets de cultures superintensives de l’olive, dans divers endroits du monde, tels que la Tunisie,- où s’est implantée  la culture superintensif en remplacement d’une culture traditionnelle très enracinée dans la région-, l’Australie, -où nous verrons point par point comment développer une plantation superintensif d’oliviers-, et la Californie, -où l’olive promet d’être la principale candidate en terme de culture alternative de cette zone. Dans la section interview, nous aurons l’opportunité de découvrir, au travers du Dr en Ingénierie Agronome, M. Joan Tous, comment fonctionne depuis l’intérieur, un institut de R et D tel que l’IRTA Mas Bové de Constantí (Tarragona). En définitive, des projets et initiatives d’avenir pour une revue s’ouvrant sur de nouveaux horizons.

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